Voici les œuvres de Rossana Lanzani et de Ito, récipiendaires du prix Tristan:



                    



                                

PRIX TRISTAN

Communiqué de presse / Pour diffusion immédiate

 

 

Québec, le 30 Décembre 2011- La galerie Tzara présentera du 6 Janvier au 5 février 2012, les œuvres de Rossana Lanzani et de Ito, récipiendaires du prix Tristan. La Galerie remet chaque année depuis 2009, le prix Tristan à de jeunes artistes finissants en arts visuels et métiers d’art. Le comité de sélection choisit soigneusement des artistes finissants qui se démarquent tant par la qualité de leur travail que par leur démarche artistique.

 

Rossana Lanzani, travaille sur la relation de l’objet avec le corps. Dans ses photographies, on y voit un corps de femme lié à un objet devenant un tout. Influencée par son expérience de joaillière, elle présente à la fois l’objet seul comme une sculpture ou l’objet attaché au corps à la manière d’une cicatrice ou d’une prothèse. Cette artiste considère ses sculptures plus que de simples ornementations, mais comme vivant avec les os, la chair et le corps. Mettant ainsi en scène une atmosphère tendue entre séduction et incertitude, l’artiste entame chez nous une réflexion sur la perception de notre corps et ses mutations.

Ito tire son inspiration sur la dualité entre les corps, la matière physique et les souvenirs, matière psychique. Elle nous propose une série nommée pompes et carcasses. Objets de mémoire, les pompes, sont représentés par plusieurs petits objets de verre, fragiles et précieux. La partie carcasse, traces tangibles de la vie et de la mort, est représentée par la matière du bois. Ce matériau vivant nous révèle par ses empreintes son histoire. Ito fouille dans son passé pour nous exposer précieusement ses restes.

Rossana Lanzani originaire Uruguay vit et travaille à Québec. Elle est titulaire depuis 2011 d’un baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l’Université Laval. En 2007, elle obtient un diplôme d’étude professionnel en joaillerie au centre de formation professionnel Maurice-Barbeau. Conjuguant, photographie et joaillerie sculpturale, en 2011, son travail fut grandement remarqué à l’exposition des finissants puisqu’elle a remporté la Bourse René Richard ainsi que le prix Tristan.

Ito Laïla Le François, vit et travail à Montréal. Elle est titulaire depuis 2011 d’un diplôme d’études collégiales en option sculpture à la maison des métiers d’art de Québec. En 2007, elle passe un été dans un atelier de verre soufflé à Istanbutl en Turquie, où elle découvre sa passion pour le verre. Voulant se perfectionner davantage, elle a réalisée un atelier de verre soufflé à Seattle en 2011 et elle complète en ce moment ses études, à Espace Verre, à Montréal. En 2011, elle remporte plusieurs distinctions importantes, soit le prix de la fonderie de l’atelier du bronze d’Inverness, le prix Tomber dans l’œil, le prix Tristan ainsi que le prix entrepreneur de la  MMAQ.

La Galerie Tzara est un lieu de diffusion, de rencontres, d’échanges et de liberté. Étant un organisme à but non lucratif, elle fonctionne grâce à l’implication de ses membres, de ses différents comités et de son conseil d’administration. Désireuse de promouvoir les artistes en début de carrière et de participer à la diffusion de leur travail, la mission de Tzara vise également à favoriser leur autonomie financière. Depuis 2009, Tzara est entièrement dévouée à la relève et bien positionnée pour faire entendre sa voix.

 

Longue vie à Tzara !

 




Communiqué de presse / Pour diffusion immédiate

Québec, le 15 novembre 2011

 

C'est avec enthousiasme que La Galerie Tzara dévoile l'exposition Kaléidoscopies : les frissons du réel, une présentation issue d'un riche dialogue entre deux artistes de la ville de Québec, Catherine Blanchet et Paul Béliveau.

 

Dans cette exposition, le public sera convié à découvrir la série « Mandalas » de Catherine Blanchet, une suite composée de cinq dessins de grand format qui se déploient à la manière de corolles florales ou cristallines. Quelques figures complexes et fantastiques qui rappellent les étranges arrangements de motifs qui éclosent au cœur des kaléidoscopes... Ce travail, d'une spiritualité sincère et fragile, poursuit de manière remarquable la réflexion plastique que l'artiste avait déjà amorcée sur les objets décoratifs manufacturés.

 

En revanche, la série intitulée « Capture » de Paul Béliveau aborde de façon corrosive et bouleversante notre relation à l'histoire vue à travers le prisme des médias de masse. En tout, il s'agit d'un ensemble d’une vingtaine de peintures à l'huile sur bois réalisés à partir de captations numériques glanées sur Internet. Insérés dans leurs cadres de béton prenant l'allure de meurtrières, ces tableaux craquelés "à l'antique" illustrent de nombreux événements majeurs et catastrophiques de l’histoire des États-Unis, du siècle dernier jusqu'à aujourd'hui. Comme dans un immense kaléidoscope, ces fragments d'images arrachés au temps présent se reconfigurent à l'infini dans une mosaïque toujours nouvelle nourrissant notre imaginaire avide d'apocalypses quotidiennes.

 

Entamé il y a plusieurs mois, ce projet touche ici à son terme non seulement par la présentation des œuvres les plus récentes de ces deux artistes, mais en donnant lieu à la première publication de la Galerie Tzara. Ce catalogue, rédigé par Sébastien Hudon, prend pour appui la notion de "kaléidoscopie" afin d’unir le travail de ces deux créateurs.

 

 

Catherine Blanchet vit et travaille à Québec. Elle est titulaire depuis 2009 d’une maîtrise en arts visuels de l’Université Laval. Son travail fut grandement remarqué lors de son exposition particulière Le dimanche des objets en 2009. Plus récemment, elle participait à Um Teto todo seu, une exposition présentée à São Paulo, au Brésil. Elle utilise la sérigraphie, l’installation, la sculpture et maintenant le dessin pour mieux réfléchir sur l’objet. En 2010, elle a aussi participé à titre de commissaire à l’exposition Pièces détachées, dans le cadre du festival Relève en Capitale à Québec.

Né en 1954, Paul Béliveau a obtenu son baccalauréat en arts visuels en 1977 à l'Université Laval. Connu pour son travail en dessin, gravure et peinture, il cumule plus d'une soixantaine d'expositions particulières à travers le Canada et les États-Unis. Récipiendaire de plusieurs prix en arts visuels et boursier du Conseil des Arts du Canada et du Ministère des Affaires culturelles du Québec à de multiples reprises, il a fait partie de plusieurs comités et jurys liés au domaine des arts visuels.

 

 

La Galerie Tzara est un lieu de diffusion, de rencontres, d’échanges et de liberté. Étant un organisme à but non lucratif, elle fonctionne grâce à l’implication de ses membres, de ses différents comités et de son conseil d’administration. Désireuse de promouvoir les artistes en début de carrière et de participer à la diffusion de leur travail, la mission de Tzara vise également à favoriser leur autonomie financière. Depuis 2009, Tzara est entièrement dévouée à la relève et bien positionnée pour faire entendre sa voix.


 

L'éternel retour ou de l'histoire au futur antérieur : michael lachance

kaleidoscopies-le-temps-des-fragments : Josiane Desloges 

  



  Inside Out 

  Cat Plourde et Natalja Scerbina          

     

   14 octobre au 18 novembre 2011 - Vernissage 14 octobre 17h 

 Inside Out est le fruit de la première association entre Cat Plourde et Natalja Scerbina qui s’est développée dans l’échange et l’emprunt de certains éléments de leur langage plastique. Elles ont travaillé de front afin de mieux observer leur méthode, se laisser influencer et mettre leurs œuvres à disposition. C’est par une négociation pointue et instinctive que s’est définie une alliance autour du tracé, du motif et de la palette qui démontre des choix esthétiques communs. 

 Abstraction et figuration, organicité et géométrie, répétition et unicité constituent autant d’enjeux opposés qui caractérisent la pratique respective des artistes. Elles ont déterminé ces enjeux comme base de dialogue afin d’en déjouer leur incompatibilité probante. 

 Si Natalja Scerbina se concentre sur l’organique et le mouvant; Cat Plourde elle, s’intéresse aux limites du corps et de l’objet. La peinture de Plourde s’apparente à des collages dénués de contexte où des corps nommés semblent suspendus tandis que celle de Scerbina suggère une vision augmentée de la forme, forme épuisée par l’enquête approfondie qu’elle mène. 

 Ensemble, elles offrent une représentation du corps à la gestuelle suspecte, tel un objet à la merci d’un système vorace, tantôt ravageur tantôt nourricier qui découle d’une propagation inconnue. L’association de ces deux mondes devient l’endroit pictural mutant où cohabitent les référents hétéroclites issus d’un motif ou d’une figure, autant que l’empreinte libre de leur instinct artistique. Inside Out fait évoluer dans une allégorie graphique sinueuse un univers subtil, féminin et parfois inquiétant qui se joue des perceptions globales. Ainsi, leur première inspiration découlant de l’environnement social transparait comme relecture mais parfois comme questionnement de certaines habitudes ou comportements. Au même titre, leur travail collectif entretient un débat constant et peut donner à voir d’un autre oeil l’acte de peindre.

               

Bio

Cat Plourde vit et travaille à Montréal. Elle poursuit une maîtrise en arts visuels à l’Université Laval sous la direction de Marie-Christiane Mathieu. Elle détient un Baccalauréat interdisciplinaire en arts de l’Université du Québec à Chicoutimi en 2004. Elle a participé à différentes expositions collectives à Toronto (Bravo Sud) en 2007 ainsi qu’à Montréal (l’Art passe à l’Est et Galerie du Viaduc ) depuis 2008.

Natalja Scerbina vit et travaille à Montréal depuis treize ans. Elle a terminé avec distinction un double baccalauréat en art et en histoire de l’art de l’Université Concordia en 2005. Depuis 2006, elle a présenté plusieurs expositions solos dont la dernière Choses Cachées, diffusée à Espace Projet, au printemps 2011. Elle a participé à de nombreuses expositions collectives au Québec depuis 2005.



"Renvoi à l'expéditeur" 
Notre activité pour les 15e Journées de la Culture
Ils arrivent!

Les oeuvres en vitrine!

Les "petits tigres" de la Paternelle St-Jean-Baptiste, nos artistes pour les 15e Journées de la Culture à Tzara!
Pour plus d'infos!
http://www.journeesdelaculture.qc.ca/


Coup d'envoi de la rentrée avec deux jeunes artistes!!!

Gabrielle Gendron et Marso
avec l'exposition Reconditionner le rêve
Du 2 septembre au 9 octobre 2011
Vernissage le vendredi 2 septembre
dès 17 h


 - OUVERTURE DU SOIR -

LA GALERIE TZARA SERA OUVERTE LES SOIRS DE FIN DE SEMAINE DURANT PLEIN ART, 
SOIT LES  4, 5, 6 ET LE 10, 11, 12 AOÛT, ET CE, JUSQU'À 21H, SI LE SOLEIL EST DE LA PARTIE!
PASSEZ LE MOT!
http://www.metiers-d-art.qc.ca/paq/



QUELQUES IMAGES DE L'EXPOSITION " 1 PIED CARRÉ, 1 PIED CUBE"


   EXPOSITION DES MEMBRES-ARTISTES DU 9 JUILLET AU 28 AOÛT








La Galerie Tzara tient à remercier le CLD de Québec pour la subvention dans le cadre de  l'entente de partenariat sur la relève artistique et professionnelle de la région de la Capitale Nationale

 

À propos

La Galerie Tzara est née d’un désir de rapprochement entre le monde artistique et le reste du monde. Notre organisme à but non lucratif se veut un lieu de diffusion, de rencontres, d’échanges et de liberté...
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La Galerie Tzara est un organisme à but non lucratif. Il est primordial qu'elle rentabilise ses coûts d'exploitation. Une planification budgétaire a été établie. À ce jour, de nombreux bénévole ...
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